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Protection et classement

La préservation de ce site naturel d’envergure est devenue une priorité depuis de nombreuses années. Sa fragilité s’est traduite par un ensemble cohérent de protections réglementaires depuis le 19e siècle, soutenues par des politiques locales volontaristes.

Quelques dates importantes …

  • 1889 : classement du Temple de Mercure au titre des Monuments Historiques et création d’un périmètre de protection.
  • 1933 : classement du sommet au titre de la protection des monuments naturels et des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque.
  • 2000 : classement de l’ensemble de la Chaîne des Puys.
  • 2003 : protection Natura sur les flancs du puy de Dôme, ZNIEFF (Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique) des Monts Dôme et du puy de Dôme.
  • 2008 : le puy de Dôme obtient le label « Grand Site de France® » attribué par le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer. Ce label garantit que le site est préservé et géré suivant les principes du développement durable, conciliant préservation du paysage et de “l’esprit des lieux”, qualité de l’accueil du public, participation des habitants et des partenaires à la vie du Grand Site. Il rejoint ainsi les 7 autres sites naturels labellisés : le Pont du Gard (Gard), la Pointe du Raz (Finistère), la Montagne Sainte-Victoire (Bouches-du-Rhône), l’Aven d’Orgnac (Ardèche), Bibracte Mont-Beuvray (Morvan), le Marais Poitevin (Deux-Sèvres) et le Pont du Diable (Hérault). A noter que le Réseau des Grands Sites de France compte 35 membres en 2010.

 

  • 2010 : le Conseil général entreprend les premières démarches en vue du classement de la Chaîne des Puys au patrimoine mondial de l’UNESCO.

L’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) encourage l’identification, la protection et la préservation du patrimoine culturel et naturel à travers le monde considéré comme ayant une valeur exceptionnelle pour l’humanité. Cela fait l’objet d’un traité international intitulé Convention concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel, adopté par l’UNESCO en 1972.